Adieu Quinquin

Je serais bien allé à Lille aujourd’hui pour les obsèques de Pierre Mauroy. Pas possible.

Alors Quinquin,

loin des ors des Invalides mardi, loin de la cathédrale avec l’évêque cet après-midi,

« adieu camarade »

Les commentateurs ne savent plus où donner de la tête. Leur boussole est déboussolée… Lire la suite

Adieu Quinquin

Bon, voilà, Pierre Mauroy est mort.

Tous ceux qui l’ont combattu, villipendé, méprisé, à droite comme à gauche en font aujourd’hui un mec formidable. Il avait 84 ans. Ca devait faire au moins 4 ans que leurs conseillers com réactualisaient régulièrement la nécro.

Remettons les choses à leur place, pour la mémoire de Quinquin : Lire la suite

Vincent Bouvet à Lion sur mer le 22 février

Laurent Bouvet …

est professeur de science politique à l’université de Nice Sophia-Antipolis et enseigne également à Sciences Po Paris.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (1989), il est titulaire d’un doctorat d’études politiques de l’École des hautes études en sciences sociales (1998) et agrégé de science politique (2001). Il a été successivement chargé de cours à Paris-I (1998-1999), maître de conférences à Lille-II (1999-2001) et professeur des Universités à Nice (depuis 2001).

Il a également été rédacteur en chef de la Revue socialiste (1998-2001), secrétaire général de la République des Idées (2001-2002) et directeur de la collection « Régénération » aux éditions Michalon (2002-2008). Il collabore régulièrement aux travaux de plusieurs revues, think tanks et fondations françaises et européennes. Directeur de l’Observatoire de la social-démocratie à la Fondation Jean-Jaurès, il est également membre du comité de rédaction de nonfiction.fr

Auteur de Le Communautarisme. Mythes et réalités (Lignes de Repères, 2007) et, en collaboration, de L’Année zéro de la gauche (Michalon, 2003), France-Allemagne : le bond en avant (Odile Jacob, 1998) et Le Fédéraliste. La démocratie apprivoisée (Michalon, 1997) ; il a codirigé le Dictionnaire de sciences politiques et sociales (Sirey, 2004), il viendra présenter son livre « le sens du peuple, la gauche, la démocratie, le populisme » le 22 février, salle Trianon à 20 h 30

 

Le 16 janvier 1969, Jan Palach s’immolait par le feu

Jan Palach est mort le 19 janvier 1969.

Le 16 janvier 1969, Jan Palach, étudiant tchécoslovaque en philosophie de 21 ans s’était immolé par le feu sur la place Wenceslas à Prague pour protester contre l’entrée des chars soviétiques dans son pays. Il n’était pas le premier. Le 12 septembre 1968, c’était le cas de  Richard Siwiec, un senseignant (photo ci dessous).

Il mourra le 19 janvier.

Deux autres jeunes tchèques suivront son exemple, Jan Zajic le 25 février et Evzen Plocek, le 9 avril de la même année.

 

Pour qu’on n’oublie jamais où sont vraiment les lignes de partage des valeurs.

Parce que j’avais à peine 14 ans, que j’avais passé mes vacances de l’été 68 en Yougoslavie avec mes parents. Parce que j’y avais vu, pour la toute première fois, la peur sur les visages des gens regroupés pour écouter la radio.

Je n’ai jamais oublié et je n’oublierai jamais.

C’était 20 ans avant Tien An Mien.