27 juin, café politique de la GMR Calvados

Café politique ouvert au public
 de la GMR le 27 juin, de 18 h à 19 h 30 en présence de Gilles Casanova 
Vice-Président de l’Organisation
Le café politique sera animé par :
 Gérard Poulouin,
 enseignant à l’Université de Caen,
 cofondateur et intervenant en histoire des idées politiques à l’Université Populaire.il interviendra sur le thème :
« le libéralisme, éloge de la liberté, passion de la raison ? »
Son intervention sera suivie d’une discussion.

A 20 h, les sympathisants de la GMR qui le souhaitent pourront diner ensemble pour échanger sur la situation politique à l’issue des législatives, toujours au Café Mancel, musée des beaux arts, Le Chateau, 14000 Caen

IL EST IMPERATIF de CONFIRMER sa PRESENCE POUR LE CAFE POLITIQUE COMME POUR LE DINER

calvados@gmr.tv

législatives de Bayeux : Avec Isabelle Attard

Hier soir, Jean-Pierre Lavisse, maire et conseiller général PS vient d’annoncer sa décision de se présenter aux législatives, avec comme suppléant le responsable PS de Bayeux, Dominique Regeard dans la 5° circonscription du Calvados, Bayeux, côte de Nacre.
L’accord national PS/PRG/EELV est convenu de proposer cette circonscription à  EELV qui a désigné Isabelle Attard comme candidate.

G. Filoche, I. Attard et moi à Lion sur mer

Nous savons tous que la 5e du Calvados est ancrée à droite depuis longtemps. Nous savons tous que des agglomérations rurales et des professionnels de la pêche sont hostiles à ce qu’ils perçoivent de l’écologie comme une contrainte destructrice de revenus voire d’emplois pour eux.
Nous savons aussi, que pour la première fois, l’UMP part en rangs divisés, décousus, sans projet réel. Cette circonscription est gagnable à la Gauche.
Nous, à la Gauche moderne et Républicaine
nous pensons qu’il est nécessaire de renforcer et d’élargir la majorité présidentielle de François Hollande pour lui donner les marges de manoeuvre et d’action qui lui sont nécessaires.
Ancrés à gauche, nous avons nos « marqueurs », comme d’autres ont les leurs :
– la conjugaison des libertés et du progrès social
– la République et la laïcité
– l’écologie responsable, assumant la nécessité de renouer avec la croissance avec l’incitation à des mesures plus contraignantes sur le développement durable.
Au plan national, nous avons appelé à la constitution d’un « rassemblement démocrate, républicain et écologiste ».
Ici et maintenant, force est de constater que des courants destructeurs tentent de remettre en marche la machine à perdre que la gauche du Calvados a si bien sû faire fonctionner durant des décennies.
La « Gauche Moderne et Républicaine » appelle à respecter les accords pris dans la majorité présidentielle, quitte à ce que chacun exprime sa différence dans un arc en ciel où le caporalisme n’est pas de règle.
En tant que candidate, à ce jour investie par la majorité présidentielle, nous soutenons la candidature d’Isabelle Attard.
J’appelle tous ceux qui pourraient ce retrouver dans ce pôle « démocrate, républicain et démocrate » que nous souhaitons contribuer à construire ( PRG, Cap 21,Génération Ecologie, électeurs du modem qui ont suivi F. Bayrou, militants associatifs, inorganisés …) à se joindre à nous dans un appel commun à soutenir cette candidature.

L’autre Chemin devient la GMR – Gauche Moderne et Républicaine

L’Autre chemin pour une gauche moderne » devient la GMR, Gauche Moderne et Républicaine.

Créé  en février 2012, «L’autre chemin pour une gauche moderne » a regroupé dès son lancement  des militants soucieux d’une rénovation constructrice et réaliste à gauche. Certains avaient suivi Jean-Marie Bockel et  « l’ouverture », dont ils ont tiré un bilan globalement négatif.  D’autres, d’une Gauche réaliste, laïque ouverte sur l’avenir, sont venus de formations de la gauche traditionnelle, de l’investissement associatif ou syndical.
« L’Autre chemin pour une gauche moderne » a soutenu, dès son annonce, la candidature de François Hollande, dès le premier tour de l’élection présidentielle.
Avec l’élection de François Hollande, la donne change, les responsabilités des soutiens de sa majorité présidentielle se font plus lourdes, les échéances s’accélèrent. Le chemin qui a conduit au changement a trouvé son aboutissement. Un autre s’ouvre pour créer un pôle d’équilibre qui renforce la majorité.
C’est pourquoi « l’Autre chemin pour une gauche moderne », prenant acte de cette situation, a décidé de se constituer dès aujourd’hui en parti politique sous le nom de « Gauche Moderne et Républicaine » afin de mieux être prête à l’action et à la concertation avec ses partenaires. Dans le même temps, la Gauche Moderne et Républicaine préparera son congrès constitutif pour la fin 2012.

Clairement ancrée à gauche, la Gauche Moderne et Républicaine trouve ses racines dans la tradition des courants réformateurs et réformistes qui ont de tout temps existé au sein de la gauche française. Elle appelle celles et ceux qui se reconnaissent en son projet à la rejoindre pour « libérer les énergies pour une République réconciliée ».
La Gauche Moderne et Républicaine entend peser pour faire entendre les valeurs qui sont ses marqueurs :
– la combinaison du social et des libertés, dont celle de créer et d’entreprendre. Sans la croissance retrouvée, la redistribution sera difficile et les marges économiques seront étroites. Il faut encourager la recherche l’innovation et tout particulièrement dans les domaines numérique et énergétique. Il faut aider les PME à se créer et à se développer. En même temps il faut protéger l’employabilité par des parcours de formation et la sécurité du travail au long de la vie.
 La république, parce qu’elle est là pour protéger les plus faibles et les plus vulnérables. La sécurité est le droit premier, la première des libertés. Elle est une valeur de Gauche, car ce sont en premier lieu les couches populaires qui sont victimes de la petite délinquance, du vandalisme, des incivilités. Il faut la laïcité, car la France que nous voulons ne saurait être une juxtaposition de modes de vie et de communautés hermétiques les unes aux autres. La république, c’est le ciment commun.
– l’écologie responsable : Nous sommes partisans de la croissance retrouvée qui seule peut permettre au plus grand nombre de voir son niveau de vie progresser. En cela nous ne partageons en rien les positions des adeptes de la décroissance ou de la déconsommation qui culpabilisent de manière indigne ceux qui ont tant de mal à boucler les fins de mois. Nous voulons que cette croissance souhaitée soit responsable et  éco-compatible en encourageant notamment les nouvelles filières de construction, de production d’énergie moins polluante, en renforçant les normes applicables à l’industrie.
En même temps que la construction de la « Gauche moderne et républicaine », nous souhaitons la constitution d’un pôle plus large au sein de la majorité présidentielle. Un pôle qui, avec nous, rassemble des écologistes, des centristes, des libéraux démocrates, pour lui donner un équilibre, dont elle a besoin pour représenter toutes les forces, tous les français qui ont fait la belle victoire de François Hollande, pour réussir le quinquennat.
Nous avons déjà commencé à travailler en ce sens lors de la campagne du premier comme du second tour en étant parmi les initiateurs du « Rassemblement démocrate, républicain et écologiste » au développement duquel nous allons œuvrer.

Et maintenant, que faire ?

Vous le savez, j’ai soutenu la candidature de F. Hollande dès le premier tour. Je me félicite de son élection. Elle doit permettre de mieux rassembler les Français, de conforter les partenariats européens mis à mal par des guerres d’égos et une insuffisante intégration.
Ceux qui connaissent mon engagement politique le savent ; j’ai, dès ma prime jeunesse été engagé à gauche.
Ceux qui connaissent mon engagement professionnel le savent ; j’ai le culte de la performance dans le respect des personnes et l’encouragement de l’initiative.
Ceux qui me connaissent personnellement savent mon attachement à la tolérance.
J’ai rejoint récemment, vous le savez, une nouvelle formation politique,la GMR, Gauche Moderne et Républicaine.
Il n’y a pas ce soir 51 % de « bons » et 49 % de « méchants »
J’ai toujours travaillé dans le secteur privé dont je suis salarié. La majorité des gens que je cotoie, salariés comme moi, votent à droite. Sont ils des « chiens de garde » du patronat ? des « valets » de l’impérialisme ?
Non, ils doutent que la Gauche soit capable de juguler la dette, de créer la confiance économique, de stimuler les entreprises dont dépend leur emploi.
Les électeurs de Le Pen sont-ils tous des « salauds » comme le disait Tapie en son temps ? sans doute certains. Sans doute pas 17 % de la population.
 Le FN n’est pas un parti fasciste (au sens historique de ce qui a existé dans les années 30 et 40). Ses électeurs ne sont pas des fascistes.
Ils attendent des réponses concrètes à des questions concrètes, sur le pouvoir d’achat, les transports, le logement, la sécurité, le vivre ensemble, ce que mes amis et moi appelons « la République ». On ne peut les « abandonner aux poubelles de l’histoire ».
On ne peut admettre, comme le propose Terra Nova, le think-tank si influent auprès de la direction du PS, que les classes populaires sont perdues pour les politiques progressistes
Oui la victoire de F. Hollande soulève un espoir.
Oui cet espoir doit se consolider par une majorité parlementaire.
Mais, attention à l’arrogance
Mais, attention à ne pas rassembler
Mais, attention à ne pas succomber aux prophètes de « demain on rase gratis ».
L’autre chemin pour une Gauche moderne, se propose de rassembler des femmes et les hommes, investis dans le monde professionnel (et notamment du privé tellement méconnu du PS et du FdG), associatif, syndical pour créer une force responsable, réaliste, pragmatique, républicaine, totalement partie prenante de la majorité présidentielle, qui permette l’existence d’un pôle d’équilibre en son sein.
C’est dès maintenant qu’il faut se retrousser les manches, faute de quoi les faux prophètes de bonheur nous annoncent de sévères gueules de bois.

La France à choisi le changement

Communiqué de l’autre chemin pour une gauche moderne


La France a choisi le Changement.

Dans la crise économique, politique, mais aussi la crise morale dans laquelle notre pays se trouve, il a trouvé le ressort, la force de se tourner vers le choix du rassemblement, de la justice, du progrès.
François Hollande a su, dans une campagne remarquable, sans jamais dévier des objectifs qu’il avait énoncés, et que nous partageons, convaincre une majorité de nos concitoyens. Il n’est pas le Président des socialistes,. Il n’est pas le Président de la gauche. Il est ce soir le Président de tous les Français.
« L’autre chemin pour une Gauche moderne » s’en félicite.
Ce mouvement doit être maintenant confirmé dans les élections législatives pour permettre au président élu d’engager sans tarder les évolutions nécessaires.
Nicolas Sarkozy a mené une campagne tout entière basée sur l’exaltation des « passions tristes » que sont le rejet de l’autre, la xénophobie, le désir de barrières, de punition et de bouc-émissaires. Ce faisant, il a libéré de grandes énergies destructrices pour la République, dont Marine Le Pen est un meilleur porteur qu’il ne l’est lui-même.
C’est dire que ce danger doit être pris à bras-le-corps par la nouvelle majorité qui doit établir un vrai plan de bataille pour lui barrer la route dans les urnes, comme dans la société.
« L’autre chemin pour une Gauche moderne » appelle à la constitution d’un pôle d’équilibre au sein de la nouvelle majorité, avec tous ceux avec qui nous avons mené campagne au premier, puis au second tour. Un pôle pour aider le Président à réussir, à rendre possible le souhaitable, à rassembler les Français qui, quelle que soit leur origine politique, souhaitent davantage de justice et de performance, dans le cadre d’une politique crédible, réaliste, pragmatique. Pour, comme l’a exprimé François Hollande, élargir la capacité d’action de l’État en faisant reculer la dette, grâce à la réorientation de la construction européenne ; pour faire de l’avenir de la jeunesse, de la justice, mais aussi de la sécurité des biens et des personnes dans une République réhabilitée, les enjeux majeurs des succès des cinq ans qui viennent.
À ce titre, « L’autre chemin pour une gauche moderne » sera présent, à sa place, pour favoriser le succès d’une gauche ouverte dans la bataille des législatives.

Vincent Bouvet à Lion sur mer le 22 février

Laurent Bouvet …

est professeur de science politique à l’université de Nice Sophia-Antipolis et enseigne également à Sciences Po Paris.

Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (1989), il est titulaire d’un doctorat d’études politiques de l’École des hautes études en sciences sociales (1998) et agrégé de science politique (2001). Il a été successivement chargé de cours à Paris-I (1998-1999), maître de conférences à Lille-II (1999-2001) et professeur des Universités à Nice (depuis 2001).

Il a également été rédacteur en chef de la Revue socialiste (1998-2001), secrétaire général de la République des Idées (2001-2002) et directeur de la collection « Régénération » aux éditions Michalon (2002-2008). Il collabore régulièrement aux travaux de plusieurs revues, think tanks et fondations françaises et européennes. Directeur de l’Observatoire de la social-démocratie à la Fondation Jean-Jaurès, il est également membre du comité de rédaction de nonfiction.fr

Auteur de Le Communautarisme. Mythes et réalités (Lignes de Repères, 2007) et, en collaboration, de L’Année zéro de la gauche (Michalon, 2003), France-Allemagne : le bond en avant (Odile Jacob, 1998) et Le Fédéraliste. La démocratie apprivoisée (Michalon, 1997) ; il a codirigé le Dictionnaire de sciences politiques et sociales (Sirey, 2004), il viendra présenter son livre « le sens du peuple, la gauche, la démocratie, le populisme » le 22 février, salle Trianon à 20 h 30

 

Le 16 janvier 1969, Jan Palach s’immolait par le feu

Jan Palach est mort le 19 janvier 1969.

Le 16 janvier 1969, Jan Palach, étudiant tchécoslovaque en philosophie de 21 ans s’était immolé par le feu sur la place Wenceslas à Prague pour protester contre l’entrée des chars soviétiques dans son pays. Il n’était pas le premier. Le 12 septembre 1968, c’était le cas de  Richard Siwiec, un senseignant (photo ci dessous).

Il mourra le 19 janvier.

Deux autres jeunes tchèques suivront son exemple, Jan Zajic le 25 février et Evzen Plocek, le 9 avril de la même année.

 

Pour qu’on n’oublie jamais où sont vraiment les lignes de partage des valeurs.

Parce que j’avais à peine 14 ans, que j’avais passé mes vacances de l’été 68 en Yougoslavie avec mes parents. Parce que j’y avais vu, pour la toute première fois, la peur sur les visages des gens regroupés pour écouter la radio.

Je n’ai jamais oublié et je n’oublierai jamais.

C’était 20 ans avant Tien An Mien.