Marche silencieuse

Dimanche 25 Mars

Place de la Bastille à 15h

communiqué de « sauvons l’Europe » :

La France vient d’être frappée au cœur par des actes de terrorisme islamiste marqués du sceau du racisme et de l’antisémitisme, qui ont entraîné la mort de sept enfants de la République.

Ces actes de barbarie, qui visent à insuffler la peur et le chaos, tentent de mettre à mal le vivre ensemble dans notre société et d’éprouver notre attachement aux valeurs républicaines.

Bien loin de la tentation du repli et de la haine, bien loin de la peur à laquelle certains voudraient nous voir céder, bien loin de l’amalgame entre islam et terrorisme, la réaction de la société française doit être unitaire, ferme et fraternelle.

C’est pourquoi Sauvons l’Europe se joint aux associations de la société civile, et des citoyens à une marche silencieuse ce dimanche 25 mars qui partira à 15h de la place de la Bastille pour se diriger vers la place de la Nation.

A cette occasion, nous invitons tous les citoyens, quelles que soient leur confession, leurs opinions politiques, leurs origines ou leur couleur de peau, à venir exprimer leur dégoût de la haine raciste et antisémite ainsi que leur attachement aux valeurs de la République dans lesquelles se trouve inclus le respect pour chacun de sa dignité d’être humain.

Le 16 janvier 1969, Jan Palach s’immolait par le feu

Jan Palach est mort le 19 janvier 1969.

Le 16 janvier 1969, Jan Palach, étudiant tchécoslovaque en philosophie de 21 ans s’était immolé par le feu sur la place Wenceslas à Prague pour protester contre l’entrée des chars soviétiques dans son pays. Il n’était pas le premier. Le 12 septembre 1968, c’était le cas de  Richard Siwiec, un senseignant (photo ci dessous).

Il mourra le 19 janvier.

Deux autres jeunes tchèques suivront son exemple, Jan Zajic le 25 février et Evzen Plocek, le 9 avril de la même année.

 

Pour qu’on n’oublie jamais où sont vraiment les lignes de partage des valeurs.

Parce que j’avais à peine 14 ans, que j’avais passé mes vacances de l’été 68 en Yougoslavie avec mes parents. Parce que j’y avais vu, pour la toute première fois, la peur sur les visages des gens regroupés pour écouter la radio.

Je n’ai jamais oublié et je n’oublierai jamais.

C’était 20 ans avant Tien An Mien.