Livarot au Haut Allier

Le sommelier du "Haut Allier" à Alleyras fait un effort d’imagination et des propositions intéressantes : – un Chardonnay du Languedoc – un vieux Puligny Montrachet – un Chateauneuf Blanc ou même un Vin du Jura à base de savagnin.   Nous avons bu un coteau du Languedoc blanc (assemblage viognier, roussane et vermentino). Excellent !

Livarot chez Michel Rostang

le 13 septembre, dîner chez Michel Rostang à Paris 17° (2* au Michelin).

Superbe plateau de fromage. Livarot formidable.

Accord Vin /livarot :

Sommelier jeune, courtois, attentionné. Il propose un vin blanc sec (bravo, mais encore ?). On envisage un chardonnay peut être un grand bourgogne, meursault ou Puligny Montrachet. On hésite. J’ai plus envie de soleil. Nous optons pour un Saint Peray, un côte du Rhone septentrional.

Nous avons beaucoup aimé.

hors sujet, mais comment oublier le jerez bodega hidalgo Napoléon avec le gateau au chocolat (recommandé par le même sommelier contre un Maury dont j’avais envie) ? A se damner ! tout simplement

Livarot au "St Georges" à Ouistreham

Malgré l’accueil toujours sympathique dans ce restaurant, puisque nous parlons de Livarot, petite déception : un produit pas fait, pâteux sur un plateau de fromages d’ailleurs à l’avenant.

Non ce dîner du mois d’août ne brillait pas par ses fromages.

Interrogé sur la provenance du Livarot, le serveur ne sait pas répondre.

Accord / vin Livarot : nous est proposé un vin rouge « naturellement », du Bordeaux. Conseil évidemment pas suivi.

Livarot au "beau rivage" à Luc sur mer

Autre déception de chevalier du Livarot : Dans un restaurant de catégorie proche du St Georges de Ouistreham, à l’isue d’un repas plutôt agréable et très correct, un livarot au bord de l’immangeable : dur, sec, sans goût, l’hooreur.

On nous dit que c’est un Graindorge, peut être, sans doute bien maltraité pour en arriver là !

Accord vin / livarot : aucun conseil judicieux

par ailleurs, alors que l’accueil était plutôt agréable avec nous, nos voisins de table, une famille de Néerlandais ont vraiment été traités de bien vilaine façon. Ben non, ils ne parlent pas français, ben non ils ne connaissent pas le nom des poissons en français. Ben non, ce n’est pas à eux de s’adapter ! grrrrrrrrrr !

Livarot au Murano à Paris 3°

Déjeuner le 17 septembre au très branché restaurant du Murano Resort, bvd du temple à Paris 3°.

très bon plateau de fromages, avec notamment du livarot : un fromage comme on les aime, absolument superbe : bravo

accord Vin /livarot : on nous propose un verre de vin blanc (bravo !) : c’est du Jasnières.
Bon on s’attendait sans doute à du Chardonnay ou du sauvignon et nous avons été surpris. Cependant, je ne suis pas sûr que le Chenin soit le cépage le plus approprié. Nous sommes restés sur une impression pas convaincue. L’originalité n’est pas tout !

Chapitre de la confrérie des chevaliers du Pont l’Evêque

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Après les chevaliers du Livarot, en mai, et ceux du Camembert en septembre, la confrérie des chevaliers du Pont l’Evêque tenait son chapître annuel à Deauville le 21 octobre.

21 octobre chargé pour la gastronomie normande, puisque, simultanément, se tenaient le concours de la Teurgoule à Houlgate, le dîner de gala des gentilhommes canardiers à Rouen et le chapître de la confrérie des chevaliers de la coquille St Jacques et du hareng à Dieppe.

L’estomac le plus chevronné n’y aurait pas résisté !

Le chapître de la confrérie des chevaliers du Pont l’Evêque se tenait au Casino de Deauville, suivi d’un dîner réunissant plus de 250 convives dans le cadre du salon des Ambassadeurs.

Le grand maître, Monsieur David, présidait aux cérémonies qui incluaient, comme le veut la tradition, l’accueil de très nombreuses confréries amies et des intronisations.

J’ai eu le plaisir de faire partie des nouveaux chevaliers intronisés.

et de célébrer la gastronomie normande avec mes camarades de promotion

concours de Teurgoule

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Le 21 octobre,

La Confrérie des Gastronomes de la Teurgoule et de la Fallue de Normandie

organise à Houlgate le 28° concours national de la meilleure teurgoule et le 9° concours de la meilleure fallue.

La Confrérie est très active dans le monde des confréries gastronomiques, tant au plan régional que national :

Vous ne savez pas ce dont il s’agit ??? Honte sur vous !!

la teurgoule : un dessert à base de riz à la canelle :

2 litres de lait entier ; 180 gr de sucre ; 135 gr de riz rond ; 2 cuillères à café de cannelle en poudre ; une pincée de sel ;
ensuite cuire à feu très doux, longtemps ( là est tout le savoir-faire !)

Chapitre des chevaliers du camembert

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Samedi 16 septembre, se tenait, dans le cadre prestigieux du casino Barrière de Trouville, le vingtième chapître de la Confrérie des Chevaliers du camembert.

Sous la houlette de Madame Paulette Thomas, grand maître de la Confrérie.

Plus d’une centaine de convives honoraient le fromage phare de toute la Normandie, le camembert. Beaucoup représentaient d’autres confréries gastronomiques invitées. Parmi celles-ci : Les chevaliers de la Teurgoule (Houlgate), la confrérie du cochon de Bayeux, celle de l’andouillette de Guéménée, celle du duché d’Alençon, la confrérie du goute-boudin de Mortagne, celle des goustiers de Falaise, la Tripière Flertaise, La confrérie du boudin blanc d’Essay. Bien sûr, les fromages frères de Pont l’Eveque et de Livarot étaient aussi présents.

Voir la galerie de photos.

J’ai eu, à l’occasion de ce vingtième chapitre, le plaisir d’être intronisé comme chevalier de la Confrérie du camembert et de me faire remettre le cordon par la grand-maître :

Chapitre des Chevaliers du Livarot

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Le samedi 20 mai s’est tenu à Livarot, charmant chef lieu de canton au coeur du triangle d’or (comprendre Camembert, Pont l’Evêque, Livarot) le chapitre annuel de la confrérie des chevaliers du Livarot.

Managé de main de maître (c’est le cas de le dire !) par le grand maître Patrick Laverny, le chapitre annuel de la confrérie était inauguré par un imposant, coloré et sympathique défilé des confréries invitées, pas moins d’une cinquantaine ! (voir la galerie de photos)

S’ensuivait une amicale cérémonie d’accueil et d’intronisations.

Enfin, un pantagruélique et délicieux dîner regroupant (à tout le moins) une grosse centaine de convives clôturait la journée.

Magnifique exemple de vie confraternelle associant le professionnalisme de l’organisation à la convivialité et la bonne humeur. Chapeau aux sectateurs du « colonel » ! (*)

La photo ci-dessous nous en montre deux charmantes prêtresses.

(*) « colonel » : affectueux surnom du Livarot, rapport aux barettes !!